Les grands combats de nos politiciens

13 juillet 2006

Les grands combats de nos politiques


 Le gouvernement n’a que ce mot à la bouche, chaque jour : sécurité routière !
Leur grande croisade : gagner deux trois pour cent de morts en moins sur les routes par an.

Leur grande gloire!


 Sans doute pour dissimuler leur incurie télécommandée par des lobbies qui ne prennent même plus la peine de dissimuler leurs basses manœuvres.
Sans doute pour, sous prétexte de la sécurité, racketter inlassablement le citoyen, pour 15 Km au dessus d’une moyenne qui ne préserve de rien.

Le prix des amandes est du vol pur et simple. Bien entendu, elles ne sont pas proportionnelles au revenu et décomptées de la feuille d’impôt. Non : les petit et moyens salaires son prié de se serrer la ceinture pour payer amande et parcmètre (autre forme de racket très appréciée de l’Etat, qui parfois soustraite via des société privée, telles da Vinci park en Belgique.) et  les « grands » ne paient pas d’amande car ils la font tout simplement sauter…


 Ah, il y a aussi la lutte contre le tabac : le tabac tue…par contre, la pollution quotidienne ne tue sûrement personne, ne donne pas de cancer.

Et bien entendu, les psychotropes délivrés en masse par les valets des Etats, ces messieurs les psychiatres, ne sont pas du tout des drogues et ne présentent aucun danger pour la santé et le fonctionnement des capacités intellectuelles.
Pourquoi tout ça ? Pour justifier de plus en plus notre privation de liberté au profit d’une union d’états policiers et arbitraires. 

Faire peur au gibier, le rabattre vers cette dérive sécuritaire, de telle façon que, mort de trouille (un pédophile à chaque coin de rue et un terroriste derrière chaque site Internet), il en arrive à approuver des projets de loi inadmissibles et à sacrifier sa liberté.

Amnistie de Guy Drut

13 juillet 2006

…De l’art de sortir couvert…et de couvrir les copains…
 

                                
 

Banana’s Republik suite:
 

Apprenez comment on peut magouiller tranquille, à condition d’être pote avec Jacques et Dominique, et aussi d’être un brin sportif…
 

Dans le nouvel Obs’, aujourd’hui:
 

.« Le président français Jacques Chirac a qualifié vendredi 26 mai de « parfaitement légitime » l’amnistie de Guy Drut après sa condamnation dans l’affaire des marchés publics d’Ile-de-France.
 

En marge de sa visite d’Etat à Santiago, au Chili, le chef de l’Etat a affirmé qu’il s’agissait de « garantir l’influence de la France au sein du CIO » (Comité international olympique), jugeant sa décision « absolument nécessaire pour défendre les intérêts de la France ».
 

« Priver la France d’un siège et d’une compétence » telle que celle de Guy Drut « aurait été irresponsable », a-t-il ajouté, en précisant qu’il avait examiné en profondeur le dossier. Il a pris cette décision en application de la loi d’août 2002 qui le prévoit pour les personnes ayant rendu service à la Nation, notamment dans le domaine sportif, avait indiqué jeudi la présidence. » NOUVELOBS.COM | 27.05.06 | 08:50
 


 

Surréaliste…mais vrai!
 


 


 

Portrait de l’animal:
 


 


 

Médaillé d’or du 110 mètres haies en 1976 à Montréal, ministre des Sports de 1995 à 1997, Guy Drut, 55 ans, a été condamné en octobre dernier à Paris à 15 mois de prison avec sursis et 50.000 euros d’amende dans l’affaire des marchés publics d’Ile-de-France.
 

Ce qu’en pense Devillepin
 

« Je ne vois aucune raison de polémiquer autour d’un grand champion qui nous a fait vibrer par son engagement et qui est un homme dont chacun sait qu’il est engagé dans la politique au service de ses concitoyens », a-t-il dit, à l’occasion d’une visite en Dordogne.
 

En général, les tenants de l’UMP félicitent le méga champion (car c’est sûr, il faut quand même être champion: ce n’est pas donné à tout le monde de commettre de tels faits et d’échapper à la taule…) et tirent un trait sur toute autre activité du dit champion, membre de l’UMP vous l’aurez compris. Pour eux, il n’y a pas à discuter l’espace d’une seconde.
 

Comme quoi, la tolérance zéro, c’est toujours pour les mêmes…Je vous conseille de ne pas essayer de faire la même chose, parce que ce Parti de la rigueur morale risque de rapidement retrouver ses instincts de père fouetard et vous remettre à l’ordre. Il y a fort à parier qu’ils feindront totalement d’ignorer vos excellents résultats au badminton en 1977 au club des Trois Cigales…il ne vous restera qu’à prendre vos jambes à votre cou, sans espérer obtenir une médaille.
 

La loi existe, Chirac l’a inventée!
 

Voici le passage de la loi d’amnistie de 2002 concernant la possibilité pour le président de la République d’amnistier des personnes « qui se sont distinguées de manière exceptionnelle dans le domaine sportif ».
 

II.- AMNISTIE PAR MESURE INDIVIDUELLE (article 9)
 

Le projet reprend une disposition traditionnelle donnant au Président de la République la possibilité d’accorder l’amnistie des infractions n’entrant pas dans le champ d’application de l’amnistie de droit, d’une part, aux personnes âgées de moins de vingt et un ans au moment des faits et, d’autre part, à des personnes ayant servi, de manière déterminante, l’intérêt général (anciens combattants, résistants, scientifiques, etc.).
 

Par rapport à la loi d’août 1995, cette possibilité a été étendue aux personnes qui se sont distinguées de manière exceptionnelle dans le domaine sportif.
 

Le bénéfice d’une amnistie de cette nature est subordonné à la présentation d’une demande dans des délais prévus par la loi. Cette exigence s’impose au regard du caractère exceptionnel de la mesure.
 

Conclusion
 

Bien entendu, nous somme tous d’accord: le sport de compétition est essentielle à la survie d’un Etat, et au bien-être des citoyens de cet Etat.
 

Les services rendus à la nation par cet individu doivent au moins équivaloir celle du général de Gaulle.
 

Comment? Vous n’avez pas fait l’ENA?
 

Alors, bandes de nuls, vous ne pouvez pas comprendre…
 

Et faites gaffe au volant, hein! Parce que les radars sont là!
 

Et pourquoi c’est grave?
 

Parce que c’est à ce genre de petits trucs que l’on est amené à se rendre compte d’une réalité effroyable: si nos élus ne se donnent même plus la peine de s’enrober d’un vernis de contenance, c’est qu’ils pensent qu’ils peuvent ouvertement se permettre n’importe quoi et s’asseoir complètement sur les éventuelles opinions de leurs concitoyens, cela sans craindre la moindre conséquence pour leur avenir politique…

José Bové

13 juillet 2006

Le 12 aout 1999, Bové démonte un Mac Donald’s à Millau avec quelques dizaines d’éleveurs de brebis du Larzac.    

 

Jusque-là, José Bové était inconnu du grand public. Ce syndicaliste co-fondateur de la Confédération Paysanne est né à Talence, en Gironde, le 11 juin 1953. 

Son action va symboliser à travers le monde la lutte contre la mondialisation. L’Organisation Mondiale du Commerce devient rapidement la cible privilégiée de ses attaques. 

Le père de Bové, fils d’un maraîcher luxembourgeois sera naturalisé français lorsqu’il devient directeur général de Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) et membre de l’académie des sciences. José est donc loin d’être un fils de paysan, comme souvent les masses se le représentent.  En 1973, il participe au rassemblement national contre l’extension du camp militaire dans le Larzac. Il s’y installe avec sa femme Alice pour y élever des moutons. Il prône une agriculture différente. 

                               

En 1974, il participe à l’opération « Moissons pour le Tier-monde. En 1987, après la création de la Confédération paysanne en 1987, Bové devient peu à peu le porte-parole de la lutte alter-mondialiste. 

Il s’attaque aux OGM, des chimères génétiques. Le problème est en effet réel: les plants à OGM risquent de libérer leurs semences (à OGM) dans les champs à proximité, et même -le vent aidant- beaucoup plus loin. Les plants transgéniques et les plants normaux vont donc se mélanger. Il joint le geste à la parle: il organise des séances d’arrachage de plants transgéniques. Ce genre d’actions, assortie au démontage d’un mac Donald lui vaudront des condamnations et arrestations qu’il retournera à son avantage en en faisant des shows médiatiques. Bové est dés lors connu de tous. Il se sert à merveille des méthodes médiatiques, affichant sans complexes une bonne bouille de paysans moustachu et fumeur de pipe, menant une existence saine et rustique. Il est expert dans le retournement des images et des situations: ainsi, lorsqu’il est interpellé et qu’on lui passe les menottes aux poignets, il lève crânement les bras pour exhiber cette entrave généralement conçue et utilisée dans l’unique but d’humilier celui qui est contraint de le porter. Il utilise même cette image comme couverture d’un livre intitulé : « le monde n’est pas une marchandise ». Il dit vouloir dénoncer la « malbouffe », résultat d’une agriculture productiviste et d’une mondialisation indifférente aux spécificités. Il conviendrait donc de produire mieux, lutter contre la désertification des campagnes et de préserver les ressources naturelles. Le problème, c’est que Bové ne se soucie pas du remède. Comment faire? Il n’explique pas quel contre-pouvoir serait capable de dompter le marché et d’assurer que les choix des populations soient satisfaits. 

                                                                     

Le danger                         

  Les multinationales américaines vont gagner du marché en défaveur des entreprises européennes. Aventis, Novartis sont abandonnés par les semenciers découragés qui se tournent vers les géants américains du style Dupont de Nemours et Monsento. 

Mais qui finance José Bové?   

Il a dit   

« Le combat continue, globalisons les luttes pour globaliser l’espoir ».   

Les OGM aujourd’hui   

L’organisation Mondiale du Commerce (OMC), dont le Directeur Général Adjoint a précédemment été conseiller juridique de Monsanto (multinationale productrice d’OGM) pour les questions européennes, a tranché en faveur de la libre importation des OGM en Europe.  Cette décision ouvre la porte au développement des cultures génétiquement modifiées, et donc à la contamination des cultures naturelles et de la chaîne alimentaire. Il est par ailleurs porteur d’un message clair en direction du reste du monde, selon lequel il serait désormais inutile de tenter de réglementer les OGM.

C’est dans ce contexte que 100 organisations internationales lancent dans plus de 40 pays une Journée Internationale d’Opposition Collective aux OGM (JIGMOD) le 8 avril 2006. Avec des événements publics majeurs dans plusieurs de ces pays, cette journée démontrera l’opposition globale et soutenue à la nourriture et aux plantes transgéniques.

« Nous sommes soucieux de notre qualité de vie, et voulons éviter que nos champs et nos assiettes soient atteints par les Chimères Génétiques », déclare Dominique Béroule, membre de l’équipe de coordination en France. « Alors que l’OMC intervient pour étendre le marché des OGM et supprimer les protections légales, les écologistes, les agriculteurs et les organisations de consommateurs associent leurs efforts à l’occasion d’un rendez-vous mondial, pour informer le public des preuves croissantes existant à l’encontre de la nourriture et des cultures transgéniques. » 

Sur le net  

  Le jeu José Bové: amusant et sans risque: http://www.la-vache-folle.com/jose.html 

Le site de pouvoir ouvrier: http://www.pouvoir-ouvrier.org/  

 

 

 

 

 

L’affaire de la prison d’Abou Ghraib

13 juillet 2006

L’ affaire de la

 

prison Abou Ghraib


La prison d’Abu Ghraib est une prison située en Irak, construite par les Britanniques dans les années 1960, située dans la ville d’Abu Ghraib, à 32 km à l’ouest de Bagdad.
Ce complexe pénitencier a une surface de 1,15 km², et comporte 24 tours de garde.
Il a servi à la torture sous l’occupation britannique, sous le gouvernement Irakien de Saddam Hussein et sous l’occupation de la coalition internationale États-Unis d’Amérique/Royaume-Uni.
C’est l’apparition de photos montrant des tortures commises par des agents de l’armée américaine sur des hôtes de cette prison qui a déclanché l’affaire Abou Ghraib. 


 
Chronologie

Début septembre 2003. Le Major General Geoffrey Miller, directeur de la prison militaire de Guantanamo Bay, dirige une enquête sur les techniques d’interrogatoire et les procédures de détention en Irak. Il suggère que les gardiens de prison, la plupart réservistes, puissent « conditionner »  les prisonniers devant être interrogés.
De octobre à décembre 2003 , plusieurs allégations de maltraitance de prisonniers émergent sporadiquement dans la presse.
Fin octobre 2003 : Le major-general Donald Ryder, prévôt Marshal de l’US Army, enquête sur les prisons irakiennes gérées par les forces américaines, en particulier Abu Ghraib. Il pointe des ‘problèmes’.
Certaines unités, en particulier la 800e brigade de police militaire, commandée par Janis Karpinski, n’a pas eu la formation adaptée pour garder des prisons. Il recommande également que la police militaire ne participe pas au conditionnement des prisonniers.
Le 19 novembre 2003 : La 205e brigade de renseignement militaire obtient la responsabilité de la prison Abu Ghraib et l’autorité sur la 800e brigade de police militaire.
En novembre 2003 : Deux détenus irakiens meurent dans des incidents séparés, au cours d’ interrogatoires de la CIA.
 Le 13 Janvier 2004 :  Joseph M. Marty, policier militaire de la 800e brigade de police militaire rapporte des cas de mauvais traitements, ce qui entraîne le  16 janvier 2004  une enquête criminelle sur des membres de la 800e brigade concernant la prison Abu Ghraib, demandée par le lieutenant-général Ricardo Sanchez . Une annonce publique de l’investigation est faite.
Le 19 janvier 2004 : Parallèlement, le lieutenant-général Ricardo Sanchez demande une enquête administraive sur la 800e brigade concernant la prison Abu Ghraib. Cette enquête est confiée au Major général Antonio M. Taquba le 31 janvier 2004.
Fin janvier 2004 : Le président Georges W. Bush est « informé » des sévices à Abu Ghraib par le secrétaire à la défense Donald H. Rumsfeld.
Le 23 Février 2004 : 17 soldats sont relevés de leurs fonctions.
 24 février 2004 : La Croix rouge internationale (CICR) transmet à la coalition un rapport confidentiel sur les conditions de détention en Irak. Des extraits du rapport sont publiés le 7 mai 2004 par le Wall Street Journal sans le consentement du CICR.
Le 3 mars 2004 : Le général Taquba présente son rapport à ses supérieurs. Il fait part de sévices généralisés sur les prisonniers de la part de la police militaire et du renseignement militaire. Il fait part de son accord avec le général Ryder de ne pas faire participer les gardiens au ‘conditionnement’ des prisonniers avant interrogatoire.
 20 Mars 2004 : Le brigadier général Mark Kimmitt annonce à la presse que six membres de la 800e brigade de police militaire risquaient la cour martiale pour avoir maltraité une vingtaine de prisonniers à Abou Ghraib. Les charges vont du manquement au devoir à la cruauté en passant par des violences et des actes indécents sur autrui. L’armée a aussi recommandé une action disciplinaire contre sept officiers chargés de la gestion du centre de détention dont la générale Janice Karpinski, qui commande la 800e brigade de police militaire.
L’armée américaine refuse de préciser ce qui était reproché exactement aux militaires fautifs. L’information reste relativement inaperçue pendant deux mois.
Le 28 avril 2004 : Donald Rumsfeld rencontre des sénateurs pour une réunion sur l’Irak. Il néglige de leur parler des sévices d’Abu Ghraib et de la prochaîne diffsuion des images.
Le même jour, l émission d’actualité hebdomadaire vedette de la chaîne américaine CBS ’60 minutes’ montre une série de photos de prisonniers irakiens nus, la tête encagoulée, empilés pour former une pyramide humaine, l’un d’entre eux ayant une injure en anglais inscrite sur la peau (rappist). Certains montrent des hommes nus contraints de simuler des actes sexuels.
Sur un autre, on voit un homme nu debout sur une boîte, le visage couvert d’une cagoule, des fils électriques attachés aux membres.
         

  Ces clichés ont été pris en 2003 à la prison d’Abou Ghraib (Abou Grahib) près de Bagdad où les Américains détiennent plusieurs centaines de prisonniers capturés depuis le début de l’invasion de l’Irak.
Georges Bush jure ses grands dieux qu’il a pris connaissance des photographies pendant l’émission.
1er mai 2004 : Seymour Hersh, prix Pulitzer pour la dénonciation du massacre de Ly Mai au Vietnam, publie le contenu du rappoort Taquba sur le site Web du New Yorker, ainsi que 8 photographies des sévices.
 Le 2 mai 2004 : le général Richard Myers admet sur CBS qu’il n’a toujours pas lu le rapport Taquba, qui lui a été donné deux mois auparavant.
 3 mai 2004 : L’US army fait savoir qu’elle a donné des blâmes à sept soldats pour les sévices d’Abu Ghraib
 4 mai 2004 : L’US army révèle qu’elle conduit des investigations criminelles sur la mort de 10 prisonniers en Afghanistan et en Irak, dont deux déjà qualifiées d’homicides, et sur 10 autres cas de sévices.
Le 5 mai 2004 : Le président Bush donne un entretien à deux télévisions arabes, sans donner d’excuses.
 Le président américain aurait reproché, en privé, à Donald Rumsfeld de ne pas l’avoir informé de la mauvaise conduite de certains soldats américains en Irak, rapportent le Washington Post et le New York Times, citant des sources officielles de la Maison Blanche, autorisées à rapporter l’information, par M. Bush lui-même. Cette réprimande de principe a bien entendu été largement médiatisée par le service de presse de la Maison blanche.
Le porte-parole de la Maison Blanche Scott McClellan a tout de suite précisé que George W. Bush tenait « absolument » à ce que Donald Rumsfeld reste en place.
 6 mai 2004 : Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) répète qu’il avait réclamé à plusieurs reprises aux autorités américaines de prendre des « mesures rectificatives » devant le constat de maltraitance des détenus de la prison d’Abou Ghraib.
Le Washington Post publie quatre autres photographies.
Le sénateur démocrate Tom Harkin a réclamé le départ du chef du Pentagone « pour le bien de notre pays, la sécurité de nos troupes et notre image dans le monde ». « S’il ne démissionne pas sur le champ, le président doit le limoger », a ajouté le sénateur Harkin.
Le Washington Post affirme publie une nouvelle série de photographies montrant des prisonniers irakiens maltraités et humiliés par des soldats américains. Ces clichés ont été pris entre l’été 2003 et l’hiver 2003-2004 sur plusieurs appareils numériques puis compilées sur des CD qui ont ensuite circulés parmi les soldats de la 372e compagnie de police militaire, unité de réserve basée à Cresaptown, dans le Maryland. Les photographies ont été saisies par les militaires enquêtant sur les conditions de détention à Abou Ghraïb. ( Les nouvelles photos du Washington Post)
Le 7 mai 2004 : des extraits du rapport du CICR sont publiés par le Wall Street Journal sans le consentement de l’organisme.
Le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld et plusieurs autres hauts responsables du Pentagone sont entendus par la commission des Forces armées du Sénat sur l’affaire des sévices subis par les prisonniers irakiens, selon le sénateur républicain John Warner.
Dans un editorial non signé, le New York Times, principal quotidien américain demande la démission de Donald Rumsfeld. Le prestigieux hebdomadaire The Economist fait de même.
Le soldat Lynndie England est accusée de sévices et de conspiration.
En mars 2006 : Des centaines de photographies sont publiés en ligne par site salon.com
 

Le Parti Pirate Français

13 juillet 2006

Le Parti Pirate

Français

 

En juin 2006  est créé…le parti Pirate Français., sur le modèle de ceux existant déjà aux USA et en Suède.Un vent de flibuste souffle donc désormais sur la France de Sarkozy et ses lois liberticides, immorales et antirépublicaines votées ces quatre dernières années par le dit sieur sarkozy.

La création d’un tel parti, qui sera certainement salué par des français en ayant ras le bol de la situation actuelle, est le fait d’un homme (qui garde son anonymat) surtout révolté contre la tournure des débats sur la loi sur le droit d’auteur. Le projet de loi DADVSI, voté par les députés UMP, lui est restée au travers de la gorge, surtout le nouveau volet répressif (ef oui, encore!)contre les internautes.

Les marins d’eau douce revendiquent non seulement la libre circulation des inormations sur Internet et le droit au partage libre et sans contrainte de toutes les oeuvres numériques, mais aussi la gratuité de l’accès à Internet (oui, mais comment?), le droit à l’anonymat sur Internet (j’en entend déjà hurler: oui mais les pédophiles ?!)et l’abolition du droit d’auteur tel qu’établi aujourd’hui.

Lors des élections, les flibustiers envisgent de rafler autant d’électeurs que possible, dans l’idée de faire pencher la balance de l’autre côté.

Dans l’immédiat, aucun candidat n’envisage de se présenter pour 2007. Le collectif planche surtout sur la possiblité de faire perdre d’autres candidats (on devine lesquels…) en agissant directement dans les circonscriptions.

Sur internet fleuriront bientôt Blogs et informations dénonçant les contradictions de ces messieurs de l’UMP, favorable  la loi DADVSI.

C’est en effet sur Internet que compte agir principalement le parti Pirate: parvenir à fédèrer les Internautes en groupes de pression.

Les membres du Parti Pirate (à ce jour 2659 actifs) s’engagent au sein de vaisseaux (antennes locales) dirigés par des capitaines. Ces vaisseaux sont libres de croiser où ils veulent et de mener des actions, que cela soit sur le terrain ou sur Intenet, comme ils veulent pourvu que cela reste dans la cohérence du parti.  Attention, pas n’importe quels pirates: le Parti Pirate en est conscient : »Le chaos ne profite jamais aux plus faibles mais aux puissants. Vouloir le provoquer, c’est se résigner à une défaite certaine ».Conclusion

L’objectif premier de ce Parti, qui est d’avantage un collectif, semble être de supprimer cette fameuse loi DADVSI votée le 30 juin. A voir ensuite comment évoluera la flibuste libertaire. Son aura de mystère séduit déjà mais le programme est un peu réduit..

Le droit d’auteur reconnaît à  l’auteur le droit d’être reconnu en tant que tel me semble être une bonne chose et on ne devrait pas y toucher. Pourquoi toucher au droit d’un créateur à  la reconnaissance de la paternité de son oeuvre ,   Cela ne lui accorde aucun droit autre que celui d’exiger qu’on rappelle qu’il est l’auteur de la-dite oeuvre.  Par contre le fait que les droits patrimoniaux vivent 70 ans après le décès de l’auteur ou la personne qui hurle parce qu’on lui aurait « piqué » une photo sur son site alors que ce n’est pas elle qui était derrière l’objectif et que la dite photo est archi connue (genre la Joconde ou la photo de Papus), il y aurait peut être à redire.

 

Les auteurs isolés, qui ne sont pas sous contrat de gros groupes, sont particulièrement vulnérable.

Le fait que certains « piratent » parce qu’ils n’ont tout simplement pas 20 euros pour s’acheter un CD ne peut pas non plus mettre en péril les lobbies du musical ! Ces gens de petit revenu ne sont de toutes façons pas des clients potentiels, ils ne privent donc personne, le CD qu’ils ont piratés ne sera jamais un CD qu’ils auraient pu acheter.

Ce ne sont là que des exemples pour illustrer le fait que le problème ne peut pas être résolu par une abolition du droit d’auteur.

Ceci-dit, il serait temps qu’un parti soucieux de combattre l’ensemble des lois liberticides de l’Etat policier qui sévit pour le moment se mette en route, avec sérieux, constance…et succès.

Source: http://parti-pirate.info/  

Pour complèter votre information.

        http://www.parti-pirate.be/  le Parti Pirate belge

        http://pirate-party.us/  le Parti Pirate américain

        http://fr.creativecommons.org/ 

Simples à utiliser et intégrées dans les standards du web, ces autorisations non exclusives permettent aux titulaires de droits d’autoriser le public à effectuer certaines utilisations, tout en ayant la possibilité de réserver les exploitations commerciales, les oeuvres dérivées ou le degré de liberté (au sens du logiciel libre).   

Le SERE

13 juillet 2006

le S.E.R.E (Survival Evasion  Resistance Escape) ou l’art des supplices médicalisés. 

le Sere a été créé par l’US Air Force à la fin de la guerre de Corée pour former les pilotes à résister aux interrogatoires et aux « lavages de cerveau » pratiqués par l’ennemi communiste.
 

Tous les supplices expérimentés sont inspirés de techniques mises au point par l’armée Rouge soviétique pour « stresser » les détenus jusqu’à pouvoir modeler leur comportement par un système de punitions et de récompenses. Mais, en 2002, l’usage du programme a été retourné : les méthodes communistes ont rejoint la panoplie de la sécurité nationale américaine. Après la guerre du Vietnam, le programme a été étendu aux autres branches de l’armée.Dans des geôles reconstituées, les soldats sont soumis à diverses épreuves visant à accroître au maximum leur anxiété :

Ils sont coiffés de cagoules, privés de sommeil, affamés, dénudés, exposés à des températures extrêmes ou au bruit, et interrogés durement par des agents empruntant des accents étrangers.
D’autres techniques sont testées : la Bible est déchirée sous les yeux des plus croyants, (A Guantanamo, la même méthode est utilisée avec le Coran pour les musulmans. Devant les fervents patriotes, on brûle le drapeau américain.
Le waterboarding est un t
ruc vieux comme le monde, qui consiste à faire croire au détenu qu’on va le noyer
Exploiter les peurs
On étudie le degré d’anxiété des présumés terroristes. Il s’agit de trouver leur point faible. On étudie la culture de l’individu: elle est souvent déterminante. Ainsi, dans le cas d’un musulman,  on utilisera de préférence des femmes pour l’humilier. 
L’individu est-il clostrophobe? On agit en conséquence. On l’enferme dans un petit espace dans le noir.  


Le Sere et Guantanamo
Le Sere a formé le personnel de Guantanamo.
 
L’inventaire des « cours » (isolement prolongé, privation de sommeil, positions stressantes, assauts physiques, exploitation des phobies…) a été approuvé par le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld en décembre 2002. A Guantanamo, sous le nouveau commandement du général Geoffrey Miller, des « Behavioral Science Consultation Teams », surnommées « biscuits » (BSCT), ont été créées.
 

Elles réunissent des experts (médecins, psychiatres…) qui définissent les meilleures stratégies pour faire craquer tel ou tel détenu.
Le général Miller sera ensuite envoyé à Abou Ghraib, en Irak, pour y importer ces méthodes. Un « biscuit » apparaîtra dans l’organigramme de la prison irakienne.

Conclusion Le recours aux techniques du Sere a également permis au Pentagone de justifier l’usage de ces méthodes musclées en arguant qu’elles n’allaient « pas au-delà que ce que subissent les soldats américains pendant leur entraînement ».
Le problème, comme le notent Gregg Bloche et Jonathan Marks, les deux juristes qui enquêtent sur ces supplices médicalisés c’est que, s’il est aisé de respecter des limites lorsqu’on entraîne des soldats américains, il est nettement moins certains que les mêmes tactiques d’interrogation soient aussi « contrôlés » une fois pratiquée sur des terroristes présumés.

Pour complèter votre informationFrançoise Sironi : COMMENT DEVIENT-ON UN BOURREAU
http://www.ethnopsychiatrie.net/actu/collegedeF.htm
 

e-bay: foire à tout !

13 juillet 2006

Comme tout le monde le sait,

on vend de tout sur e-bay.

 

Dans le « Wall Street Journal » du week-end, l’histoire de cet étudiant qui a décidé de mettre son âme aux enchères, sur e-bay. Helmant Mehta, diplômé de l’université catholique DePaul à Chicago et immergé dans un environnement religieux, est athée. 

Bien entendu, il lui arrive de lire la Bible et de regarder les programmes de télévangélistes.

Il a décidé il y a quelques semaines de mettre son âme aux enchères sur e-bay. En échange de l’opportunité de le convertir, le jeune étudiant de 23 ans promettait au gagnant de suivre un nombre d’offices religieux proportionnel au montant de l’enchère: un office tous les 10 dollars.

Le 3 février 2006, son âme est adjugée à Jim Henderson, un ancien pasteur évangéliste de Seattle, pour 504 dollars.

L’heureux acquéreur à entrainé l’étudiant dans un parcour à travers tempes et églises, afin de secouer une communauté de prêcheurs qu’il juge trop conservateurs, coupés de leurs ouailles. Après chaque office, Metha critique donc leur façon d’interprêter la Bible, leur méthodologie de prêche.

Henderson se déclare content de son acquisition. Il enregistre un nombre croissant de visite sur son site web.

Helmant Metha a déjà rempli la moitié de ses obligations et est satisfait de ses visites dans les églises, mais il n’a toujours pas reçu…la foi.

Les 504 dollars ont été offerts à une association d’étudiants laïque.

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13 juillet 2006

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